La majorité des personnes qui viennent ne connaissent personne. C’est le cas le plus fréquent, et c’est aussi le plus simple : personne n’arrive avec un groupe à retrouver, donc personne n’a de groupe à rejoindre.
Les dix premières minutes sont les seules qui demandent quelque chose. On prend un verre, on dit son prénom, on s’assoit. Le talk commence à 19 h 00, et à partir de là il y a un sujet commun dans la pièce.
Ce qui rend l’arrivée facile
Le cadre. Une heure d’ouverture, une adresse, une personne qui tient la soirée, un déroulé annoncé. Rien n’est laissé à l’initiative de celui qui entre — plutôt qu’une soirée où il faudrait se présenter à la ronde.
Parler n’est pas obligatoire
Vous écoutez, et vous parlez si l’envie vient. Certaines personnes traversent tout le talk sans rien dire, et elles ont passé une soirée complète. D’autres prennent la parole les premières. Les deux se ressemblent plus qu’on ne croit.
Venir seul, c’est l’usage ici — plutôt que l’exception qu’il faudrait justifier.